free hosting   image hosting   hosting reseller   online album   e-shop   famous people 
Free Website Templates
Free Installer

ACCUEIL EXPLICATIONS PHILOSOPHIE NATURALISATION CITOYENS
Dernières nouvelles :
 

CLICKEZ ICI

pour avoir les dernières nouvelles

 
ACTIVITÉS
 
Grand Place
L'Envol 
Journal Officiel  
Musée 
Confessional 
Caserne 
 
INSTITUTIONS
 
Parlement 
Gouvernement 
Présidence 
Constitution 
Lois/règlements 
Justice 
Diplomatie 
 
Organisations civiles
 
 Explications
Petite Adeline 
Carnavon & Cie
C.E.J.  
Ed. de l'Albatros 
Mayflower Bier
 
Bienvenue ne République d'Araeluma !

Les principes suivants soutendent la politique de la République :

Organisation politique : parlementarisme ; suffrage universel ; mixité ; contre pouvoir ; élection du Chef de l'Etat ; unité et indivisibilité de la nation

Valeurs : liberté ; pacifisme ; tolérance ; ouverture ; progressisme ; citoyenneté plutôt qu'autorité ; laïcisme ; multiculturalisme ; neutralité ; respect

Position dans le monde micronational : refu de s'engager dans des organisations micronationales totalement ludique ; tente de conserver son aspect de refuge virtuel d'utopistes.

Voyez ci-dessous nos explications en bref puis en détail.

 

       

 

EN BREF :

 

L'idée de départ de la République est que le temps serait venu d'un monde où les gens ne se rassembleraient plus par proximité géographique (nationalité en fonction de la naissance) mais par proximité idéologique (idée du multiculturalisme). Internet et la liberté d'association du monde réel permettent la création de cette fiction : la République est née.

Quelle est cette idéologie autour de laquelle se rassemblent les citoyens de la République ? Il faut y voir deux volets : les valeurs de la République et son organisation institutionnelle, l'un n'allant pas sans l'autre.

Les valeurs de base tiennent toutes de la liberté : tout faire, tout dire. Cela implique de laisser faire et de laisser dire, c'est pourquoi nous refuseront toute forme de brutalité (pacifisme) et d'autoritarisme visant d'une manière ou d'une autre à imposer son point de vue de force.

Nos institutions procèdent de ces valeurs : le citoyen est libre, la proposition vient du bas comme du haut, la décision est prise en bas, les représentants du pouvoir sont choisi par le bas et contrôlés par le bas.

Les citoyens ne sont pas au service de l'Etat ; Ils ne sont pas sujets du Chef de l'Etat ; Les représentants de l'Etat, a quelque degré que se soit, servent les citoyens dans le respect de nos valeurs ; Tous, citoyens comme Etat oeuvrent pour la nation.

Paradoxe : tant de liberté semble limitée par ces "dogmes" de base. Peut-on les remettre en questions ? Il semble que oui. Cependant il faut-être fair-play et ne pas venir s'installer dans cet Etat libre pour le plaisir de le changer. Il est plus facile de changer les choses dans notre système ouvert et souple que dans d'autres Etats plus rigides et plus autoritaires.

C'est pourquoi si vos valeurs sont résolument opposées au nôtres - millitarisme, autoritarisme, monarchisme etc.- sans pour autant vous rejetter, nous vous demanderons d'avoir la gentillesse de chercher autre chose dans le large éventail des micronations virtuelles (plus de 600 !)

Nous ne méprisons aucune des valeurs que nous ne défendons pas - Rassembons nous seulement autours des valeurs que nous défendons.

       


EN DETAIL :

 

Organisation politique :

Parlementarisme : Cela est vrai et faux. Dans le parlementarisme classique, le Parlement est un organne composé de représentants de la nation. Ces élus qui participent à l'éllaboration des lois contrôlent les membres de l'exécutif. En République d'Araeluma, les parlementaires ne sont pas élus : chaque citoyen est, en principe, membre du Parlement. Il s'agit donc d'un système de démocratie directe adapté. (NB : il faut être un citoyen "actif" pour sieger au Parlement)

Contre pouvoir : "Pour qu'on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir." Notre constitution applique les conseils de Montesquieu en instituant un système de double contre pouvoir : non seulement le parlement (tous les citoyens) contrôllent les représentants de l'Etat, mais ces derniers eux-mêmes ont le pouvoir de tempérer les ardeurs des parlementaires (on évite ainsi les dérives de système où le parlement est souverain comme dans la constitution soviétiques ou l'après-révolution française)

Election du Chef de l'Etat : Très souvent, les micronations virtuelles sont l'oeuvre d'une seule personne. Il est courant - et cela se comprend - que ce dernier instaure un système dans lequel il s'assure la tête de l'Etat à perpétuité, d'où la profusion de système monarchiste aux dénominations les plus diverses - souvent les plus pompeuses - à travers le monde micronational. L'avantage de ce système est énorme : il assure la stabilité de l'Etat, en outre, en cas de gros problème, une seule personne peut légitimement tout arrêter pour repartir à zero. Cependant, aussi fort qu'il soit, cet argument est en totale contradiction avec nos valeurs. c'est la raison pour laquelle le constituant à fait la part des choses en instituant un Chef de l'Etat élu au suffrage universel pour une longue période (deux ans et demi). Il réalise ainsi le parfait compromi entre les exigeances de stabilité et d'éligibilité.

Unité et indivisibilité de la nation : il n'existe en République qu'une seule nationalité. La Constitution proscrit toute discrimination qu'elle n'autorise pas spécificiquement. En l'espèce, la seule différentiation permise entre les citoyens est celle établie par le Président du Parlement entre les citoyens actifs et non actifs : ceux qui participent ou non aux votes. Il est inconcevable de diviser ou fédéraliser la République.

 

Valeurs :

Liberté : nous n'allons pas nous étendre sur un concept qui parait aller de soi. Insistons simplement sur la liberté de devenir citoyen ou de quitter cet état. D'une manière générale, la république n'applique pas l'adage "mieux vaut prévenir que guérir", afin d'éviter la censure.

Pacifisme : ceci pourrait sembler bête ou racoleur, mais nombre de micronations ont fait le choix de se doter d'une armée virtuelle. La république s'y oppose pour plusieurs raisons, non seulement qu'une telle armée n'est rien d'autre qu'un jeu (mais tou ceci n'est-il pas qu'un jeu?), mais également parce que nos valeurs privilégient le dialogue plutôt que la brutalité. En outre, de toute façon, si un conflit éclatait entre plusieurs nations virtuelles, celui-ci ne pourrait se résoudre (ou pas!) que par la discution et par l'étalement d'un arsenal militaire virtuel. Pour satisfaire les nostalgique des grade et de la hierarchie, M. James Berger, "colonel des pompiers" offre à tout aspirant la possibilité de se joindre à une équipe hierarchisée mais civile.

Tolérance, ouverture, progressisme : ici non plus pas la peine de nous étendre ni de faire du populisme, mais "ces valeurs-lieux-communs" signifient que ce n'est pas parce que nous prêchons certaines valeurs que nous refusons de nous allier à des micro-états aux valeurs opposées. Nous estimons que le principe de liberté est commun à chacune des micronation : celui qui rejoint une nation totalitaire le fait en conscience, ce qui n'est évidement pas le cas dans le monde réel. Etant donné que nous ne voyons pas en quoi nos idéaux seraient supérieurs à ceux des autres, il serait contre nos valeurs de ne pas nous ouvrir à eux. En ce qui concerne le progressisme, cela signifie que malgré que nous fassiosn étalage de toutes ces valeurs, celles-ci ne sont pas fixées à perpétuité. Il est normal d'en discutter et peut-être d'en changer.

citoyenneté plutôt qu'autorité : le débat opposant J. Lock à T. Hobbes est loin d'être terminé. La République a choisi le camp de la citoyenneté et non celui de l'Etat gendarme. Même si le pouvoir doit conserver sa capacité de contraindre, le citoyen demeure sa préocupation majeure. L'Etat n'est pas perçu comme énorme à coté du citoyen et il nous paraîtrait tout à fait contraire à nos valeurs de sacrifier les droits d'un citoyen pour l'Etat.

Laïcisme : l'expression de toute idée est autorisée mais notre constitution refuse de reconnaître un dogme spirituel comme offciel.

Multiculturalisme : L'idée de départ de la République est que le temps serait venu d'un monde où les gens ne se rassembleraient plus par proximité géographique (nationalité en fonction de la naissance) mais par proximité idéologique. Regrouper les gens par afinité idéologique ou culturelle est une idée qui fait son chemin dans le monde réel mais qui semble difficilement pratiquable.

 

Position dans le monde micronational :

Par rapport aux autres nations du monde virtuel, la Républiqu d'Araeluma peut sembler isolée. Bien que recherchant les contacts avec les autres nations du micromonde, la République a toujours refusée les engagements supranationaux. il ne faut pas y voir la peur de perte de sa souveraineté mais le refus de se voir imposer des valeurs et passer de l'idée du multiculturalisme à la domination du plus fort.