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Organisation politique :
Parlementarisme : Cela est vrai et faux.
Dans le parlementarisme classique, le Parlement est un organne
composé de représentants de la nation. Ces élus
qui participent à l'éllaboration des lois contrôlent
les membres de l'exécutif. En République d'Araeluma,
les parlementaires ne sont pas élus : chaque citoyen
est, en principe, membre du Parlement. Il s'agit donc d'un
système de démocratie directe adapté.
(NB : il faut être un citoyen "actif" pour
sieger au Parlement)
Contre pouvoir : "Pour qu'on ne puisse
abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses,
le pouvoir arrête le pouvoir." Notre constitution
applique les conseils de Montesquieu en instituant un système
de double contre pouvoir : non seulement le parlement (tous
les citoyens) contrôllent les représentants de
l'Etat, mais ces derniers eux-mêmes ont le pouvoir de
tempérer les ardeurs des parlementaires (on évite
ainsi les dérives de système où le parlement
est souverain comme dans la constitution soviétiques
ou l'après-révolution française)
Election du Chef de l'Etat : Très
souvent, les micronations virtuelles sont l'oeuvre d'une seule
personne. Il est courant - et cela se comprend - que ce dernier
instaure un système dans lequel il s'assure la tête
de l'Etat à perpétuité, d'où la
profusion de système monarchiste aux dénominations
les plus diverses - souvent les plus pompeuses - à
travers le monde micronational. L'avantage de ce système
est énorme : il assure la stabilité de l'Etat,
en outre, en cas de gros problème, une seule personne
peut légitimement tout arrêter pour repartir
à zero. Cependant, aussi fort qu'il soit, cet argument
est en totale contradiction avec nos valeurs. c'est la raison
pour laquelle le constituant à fait la part des choses
en instituant un Chef de l'Etat élu au suffrage universel
pour une longue période (deux ans et demi). Il réalise
ainsi le parfait compromi entre les exigeances de stabilité
et d'éligibilité.
Unité et indivisibilité de la nation
: il n'existe en République qu'une seule nationalité.
La Constitution proscrit toute discrimination qu'elle n'autorise
pas spécificiquement. En l'espèce, la seule
différentiation permise entre les citoyens est celle
établie par le Président du Parlement entre
les citoyens actifs et non actifs : ceux qui participent ou
non aux votes. Il est inconcevable de diviser ou fédéraliser
la République.
Valeurs :
Liberté : nous n'allons pas nous
étendre sur un concept qui parait aller de soi. Insistons
simplement sur la liberté de devenir citoyen ou de
quitter cet état. D'une manière générale,
la république n'applique pas l'adage "mieux vaut
prévenir que guérir", afin d'éviter
la censure.
Pacifisme : ceci pourrait sembler bête
ou racoleur, mais nombre de micronations ont fait le choix
de se doter d'une armée virtuelle. La république
s'y oppose pour plusieurs raisons, non seulement qu'une telle
armée n'est rien d'autre qu'un jeu (mais tou ceci n'est-il
pas qu'un jeu?), mais également parce que nos valeurs
privilégient le dialogue plutôt que la brutalité.
En outre, de toute façon, si un conflit éclatait
entre plusieurs nations virtuelles, celui-ci ne pourrait se
résoudre (ou pas!) que par la discution et par l'étalement
d'un arsenal militaire virtuel. Pour satisfaire les nostalgique
des grade et de la hierarchie, M. James Berger, "colonel
des pompiers" offre à tout aspirant la possibilité
de se joindre à une équipe hierarchisée
mais civile.
Tolérance, ouverture, progressisme :
ici non plus pas la peine de nous étendre ni de faire
du populisme, mais "ces valeurs-lieux-communs" signifient
que ce n'est pas parce que nous prêchons certaines valeurs
que nous refusons de nous allier à des micro-états
aux valeurs opposées. Nous estimons que le principe
de liberté est commun à chacune des micronation
: celui qui rejoint une nation totalitaire le fait en conscience,
ce qui n'est évidement pas le cas dans le monde réel.
Etant donné que nous ne voyons pas en quoi nos idéaux
seraient supérieurs à ceux des autres, il serait
contre nos valeurs de ne pas nous ouvrir à eux. En
ce qui concerne le progressisme, cela signifie que malgré
que nous fassiosn étalage de toutes ces valeurs, celles-ci
ne sont pas fixées à perpétuité.
Il est normal d'en discutter et peut-être d'en changer.
citoyenneté plutôt qu'autorité
: le débat opposant J. Lock à T. Hobbes
est loin d'être terminé. La République
a choisi le camp de la citoyenneté et non celui de
l'Etat gendarme. Même si le pouvoir doit conserver sa
capacité de contraindre, le citoyen demeure sa préocupation
majeure. L'Etat n'est pas perçu comme énorme
à coté du citoyen et il nous paraîtrait
tout à fait contraire à nos valeurs de sacrifier
les droits d'un citoyen pour l'Etat.
Laïcisme : l'expression de toute idée
est autorisée mais notre constitution refuse de reconnaître
un dogme spirituel comme offciel.
Multiculturalisme : L'idée de départ
de la République est que le temps serait venu d'un
monde où les gens ne se rassembleraient plus par proximité
géographique (nationalité en fonction de la
naissance) mais par proximité idéologique. Regrouper
les gens par afinité idéologique ou culturelle
est une idée qui fait son chemin dans le monde réel
mais qui semble difficilement pratiquable.
Position dans le monde micronational :
Par rapport aux autres nations du monde virtuel, la Républiqu
d'Araeluma peut sembler isolée. Bien que recherchant
les contacts avec les autres nations du micromonde, la République
a toujours refusée les engagements supranationaux.
il ne faut pas y voir la peur de perte de sa souveraineté
mais le refus de se voir imposer des valeurs et passer de
l'idée du multiculturalisme à la domination
du plus fort.
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